Mémorial des victimes

Avec toute notre considération, notre respect, notre soutien et notre solidarité,

nous ne les oublierons jamais.

aifvs

Nous avons adopté le mémorial des victimes de la route de l’AIFVS (Association italienne de proches et victimes de la route).

Claudio Martino, bénévole de cette association, nous a appris que l’Italie a voté une loi, en mars 2016 (n. 41), qui prévoit, aux articles 589 et 590 du code pénal italien, « l’omicidio stradale » (homicide routier), quand l’auteur des faits conduit avec un taux d’alcoolémie excessif ou sous l’influence de produits illicites, en établissant des pénalités de 12 ans à 18 ans de prison.

La loi sur l’homicide routier ne change pas la nature du crime, qui continue d’être involontaire.

Des peines plus sévères sont prévues lorsque l’homicide ou les blessures corporelles sont causés dans certaines circonstances révélant d’un comportement particulièrement irresponsable et irrespectueux de la vie humaine (voir https://goo.gl/bsxxov). Bravo !

 

Eric

Éric Gonzalez, 20 ans, motard, tué le 12 novembre 1989 à Ibos (65), par un automobiliste sous l’empire d’un état alcoolique (près de 2 gr).
Éric était le seul garçon d’une fratrie de 3 enfants. Brillant élève, il allait entrer à l’école d’ingénieur.

Condamnations de l’auteur de cet accident:

En 1ère instance: 18 mois de prison avec sursis 6000 F (914 euros) d’amende et annulation du permis de conduire sans pourvoir le passer avant 2 ans.

La famille Gonzalez souhaitait qu’il ne soit pas condamné à de la prison ferme et soit seulement condamné à un T.I.G.

Devant la mansuétude du Tribunal, un appel à minima a été demandé et suivi d’effet : 2 ans de prison avec sursis dont 15 jours de prison ferme, 6000 F (914 euros) d’amende et annulation du permis de conduire avec interdiction de le passer durant 2 ans.

L’auteur de cet accident a fait un pourvoi en cassation…

Suite à cet accident mortel, la cellule R.E.A.G.I.R (Préfecture) a conduit une enquête sur place. Des facteurs qui ont pu concourir à l’accident ont été mis en évidence. C’est pourquoi, les Pouvoirs Publics ont installé un rond-point à cet endroit.

Merci quand même, mais c’était trop tard !

Il appert que s’il y avait eu un radar automatique implanté à proximité de l’intersection sur cette ligne droite de la Rte de Pau, l’automobiliste aurait, certainement, respecté la limitation de vitesse. Éric serait vivant !

Notre association est pour l’implantation des radars automatiques, la limitation de vitesse à 80 km/h et toutes mesures qui tendent à faire chuter l’accidentalité sur notre pays afin d’éviter des drames humains. Une vie n’a pas de prix !!! (Voir le graphique dans la rubrique « sauvons des vies »)

Merci aux forces de l’ordre qui agissent sur le terrain pour combattre l’insécurité routière. À chaque fois qu’elles procèdent à la rétention d’un permis de conduire, elles sauvent des vies…

Si le tiers en cause avait fait l’objet d’un contrôle routier, il aurait été placé en garde à vue compte tenu du taux d’alcoolémie important. Il n’aurait jamais été impliqué dans l’accident mortel avec Éric Gonzalez…

Nous vous prions de continuer ! 

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Nous rendons hommage au colonel Arnaud Beltrame qui  a donné sa vie contre celle d’une otage.

 Ce jour là, il intervenait lors d’une prise d’otages à caractère terroriste.

Il ne faut pas oublier, également,  nos forces de l’ordres qui combattent au quotidien les délinquants de la route.

Au nom des 3 millions de tués et familles de victimes de la route, nous n’oublions pas le prix payé par nos forces de l’ordre (gendarmerie, police)  pour combattre cette délinquance routière qui comptabilise près d’un million de tués depuis la dernière guerre.

 12 tués par jour environ (à 30 jours) dont 6 innocents. C’est le bilan de notre délinquance routière. Quel gâchis !

Karine FleurySouvent délicate et difficile à aborder, la disparition d’un proche emporté trop tôt a laissé un grand vide en vous.

Vous aimeriez pouvoir rendre hommage à cet être si cher à votre cœur en racontant son histoire et ce qu’il représentait à vos yeux ?

Je vous propose de vous accompagner dans cette démarche avec bienveillance et sincérité en respectant vos émotions, vos rires et vos larmes. Pour que le souvenir ne s’efface jamais !

Karine FLEURY – contact@declic-ecriture.com – 06 33 97 97 10